Actualité et publications

VALTHER accompagne Thomas CASTIEL dans la reprise de SEQUOIA
Paris, septembre 2026 – VALTHER est intervenu en qualité de conseil de Thomas CASTIEL dans le cadre de sa reprise de la société SEQUOIA aux côtés de Dominique VERGNAUD.

Stagiaire Corporate M&A S2 2027
Stagiaire Corporate M&A S2 2027

Xavier Près dans la revue Dalloz IP/IT (Lefebvre Dalloz)
Xavier PRES dans la revue Dalloz IP/IT (Lefebvre Dalloz)

WORK4YOU réalise un Owner Buy-Out Sponsor less
Paris, juin 2026 – WORK4YOU, spécialiste de l'accompagnement administratif et fiscal des indépendants, des freelances et des TPE-PME, annonce la réalisation d'un Owner Buy-Out (OBO) Sponsor less portant sur la cession de la participation de Franck LABOURDETTE à Hugues BONHOMME. L'opération a été structurée et financée par un pool bancaire composé d'ARKÉA BANQUE, BPI FRANCE et LCL.

L'Assemblée nationale bloque une loi clé sur l'IA: décryptage par Xavier PRES dans le Journal des Arts n°678
L'Assemblée nationale bloque une loi clé sur l'IA: décryptage par Xavier PRES dans le journal des arts n°678

Valther a conseillé Mutuelles Impact dans son entrée au capital de ResidSocial aux côtés de quatre autres investisseurs à impact
Valther a conseillé Mutuelles Impact dans son entrée au capital de ResidSocial aux côtés de quatre autres investisseurs à impact

ART & RESTITUTION DES BIENS CULTURELS
L’Assemblée nationale a adopté, le 13 avril 2026, à l’unanimité (170 voix pour), le projet de loi destiné à faciliter la restitution des biens culturels ayant fait l’objet d’appropriation illicite entre 1815 et 1972 (projet de loi relatif à la restitution de biens culturels provenant d’États qui, du fait d’une appropriation illicite, en ont été privés, n° 545, déposé le 14 avril 2026).

DROIT D’AUTEUR & IA
Afin de faciliter les actions en justice des titulaires de droits, le Sénat a adopté le 8 avril 2026, après avis favorable du Conseil d’État, une proposition de loi relative à l’instauration d’une présomption réfragable d’utilisation des contenus culturels par les fournisseurs d’intelligence artificielle (Proposition de loi relative à l’instauration d’une présomption d'utilisation des contenus culturels par les fournisseurs d'intelligence artificielle, texte n° 85 (2025-2026), Sénat, 8 avril 20

DROIT D’AUTEUR & COPIE PRIVÉE
Par arrêt du 16 avril 2026, la Cour de justice de l’Union européenne considère que ne sont pas des copies privées, les copies qu’un abonné peut effectuer sur un service de streaming afin d’écouter ou de visionner une oeuvre hors ligne (CJUE, 16 avril 2026, C-496/24, « Aff. HP & Dell »).

DONNÉES PERSONNELLES & CERTIFICATION EUROPRIVACY
Le Comité européen de la protection des données a rendu deux avis sur le label européen de protection des données personnelles : Europrivacy. Le premier avis étend l’accès au mécanisme pour les acteurs hors UE et soumis au RGPD. Le second avis porte sur l’approbation des critères de certification Europrivacy, ce label étant présenté comme un sceau européen de protection des données, destiné à faciliter l’encadrement des transferts internationaux de données vers des pays tiers, conformément aux a

DROIT D’AUTEUR & PASTICHE
Par un important arrêt du 14 avril 2026, la Cour de justice de l’Union européenne met fin à l’humour comme condition de l’exception de pastiche et réinvente cette exception désormais autonome et distincte de la parodie et de la caricature (CJUE, 14 avril 2026, C-590/23, « Aff. Pelham 2 »). C’est la deuxième fois que la Cour de justice de l’Union européenne est appelée à se prononcer dans le cadre de l’affaire « Pelham » opposant le groupe de musique électronique allemand Kraftwerk à la...

DROIT D’AUTEUR & IA (bis)
Le Parlement européen a adopté le 10 mars 2026 le rapport Voss intitulé « Le droit d’auteur et l’intelligence artificielle générative – opportunités et défis » et invite ainsi la Commission, qui possède le monopole de l'initiative législative, à compléter le cadre législatif européen de façon à garantir l’effectivité du droit d’auteur face
au développement des intelligences artificielles génératives (Résolution du Parlement européen du 10 mars 2026 sur le droit d’auteur et l’IA générative – opp

RÉGLEMENT SUR L’IA & OMNIBUS
Le 26 mars 2026, le Parlement européen a adopté en séance plénière, à une très large majorité, sa position sur la proposition de règlement Digital Omnibus modifiant le règlement européen sur l’IA, ouvrant ainsi la voie aux négociations en trilogue avec le Conseil de l’UE en vue de son adoption définitive avant le 2 août 2026 – les négociations du trilogue ont néanmoins échoué le 27 avril 2026, et ont été reportées en mai 2026 (Résolution législative du Parlement européen du 26 mars 2026 sur la p

DONNÉES PERSONNELLES & CONTRÔLES EN 2026
La CNIL a publié ses thématiques prioritaires de contrôle en 2026. Parmi celles-ci figurent le recrutement, le répertoire unique regroupant les données des électeurs en France, et les fédérations sportives, lesquelles ont récemment fait l’objet de cyberattaques massives (CNIL, Les contrôles en 2026 : recrutement, répertoire électoral unique et fédérations sportives, 3 avril 2026).

MARQUES & NULLITÉ POUR USAGE TROMPEUR
Par un arrêt du 26 mars 2026, la Cour de justice de l’Union européenne dit pour droit qu’est susceptible d’être annulée pour usage trompeur une marque incluant des informations de nature à induire le consommateur en erreur quant à la qualité perçue du produit ou service (CJUE, 26 mars 2026, aff. C-412/24, « Aff. Fauré Le Page »).

Le Parlement européen renforce sa position sur l’IA générative : l’éclairage de Xavier Près
Dans un article publié dans Le Journal des Arts et signé par Xavier Près, avocat associé et docteur en droit, le Parlement européen réaffirme sa volonté de renforcer la protection du droit d’auteur face à l’essor rapide de l’intelligence artificielle générative. À travers l’adoption du rapport Voss, les eurodéputés appellent la Commission à adapter le cadre législatif existant pour garantir une véritable effectivité des droits des créateurs, dont les œuvres sont massivement utilisées pour...

VALTHER accompagne HONOTEL dans l’acquisition d’une résidence de tourisme 4 étoiles à Strasbourg
VALTHER a accompagné le groupe HONOTEL et notamment les FPCI Cap Hospitality IV et Cap Hospitality V, gérés par la société de gestion Hôtel Investissement Capital, dans le cadre de l’acquisition de l’intégralité des titres de la société S.E.H. STRASBOURG laquelle exploite un fonds de commerce de résidence de tourisme 4 étoiles, sous franchise Adagio, situé dans le cœur historique de Strasbourg.

Intelligence artificielle & droit d’auteur : l’analyse de notre associé Xavier Près pour Bloom Média
L’intelligence artificielle transforme en profondeur la création, la diffusion et l’exploitation des œuvres. Face à ces transformations rapides, une question essentielle se pose : le droit d’auteur protège‑t‑il réellement les créateurs face à l’essor de l’IA ?

VALTHER accompagne le carve-out de MS Techniques et Transluminal aux côtés d’AREV PARTNERS
VALTHER a accompagné avec succès une équipe de managers du Groupe Saint Gobain dans l’opération de carve-out des sociétés MS Techniques et Transluminal du reste du groupe, réalisée avec l’appui financier d’AREV PARTNERS (au travers de son véhicule AREV I SCA) via la structure de reprise NexInLife. Les managers, qui ont investi aux côtés du nouvel actionnaire, poursuivront leur engagement afin de soutenir la croissance de MS Techniques et Transluminal.

IA & LOI APPLICABLE
Dans son rapport du 18 décembre 2025, le CSPLA considère que le droit d’auteur français a vocation à s’appliquer tant au contenu utilisé pour l’entrainement (input) qu’aux résultats (output) des modèles d’intelligence artificielle générative dès lors qu’ils sont exploités en France (Rapport de mission sur la loi applicable, en vertu des règles de droit international privé, aux modèles d’intelligence artificielle générative commercialisés dans l’Union européenne, CSPLA, 18 décembre 2025).

REPRODUCTIONS NUMERIQUES & COMMUNICATION DES DOCUMENTS ADMINISTRATIFS
Par décision du 23 décembre 2025, le Conseil d’État a jugé que : « Ne constituent pas des documents administratifs au sens où l'entend l'article L. 300-2 du code des relations entre le public et l'administration les œuvres appartenant aux collections du musée Rodin, non plus que leur reproduction, même numérique. Elles ne sauraient, dès lors, faire l'objet d'une communication, à toute personne qui les demanderait, au titre de la liberté d'accès aux documents administratifs mise en œuvre par les

MARQUES & DÉCHÉANCES POUR DÉCEPTIVITÉ
Par un arrêt du 18 décembre 2025 rendu dans le cadre de la saga Jean-Charles de Castelbajac, la Cour de justice de l’Union européenne confirme que le droit de l’Union ne fait pas obstacle à la déchéance d’une marque constituée du patronyme d’un créateur lorsque, au regard de l’ensemble des circonstances, l’usage qui en est fait est de nature à conduire le public à croire, à tort, que ce créateur participe toujours à la création des produits commercialisés sous la marque (CJUE, 18 décembre 2025,

PLATEFORME NUMÉRIQUE & QUALIFICATION D’HÉBERGEUR
Par deux décisions du 7 janvier 2026 concernant Airbnb, la Cour de cassation considère que l’immixtion de la plateforme dans les relations entre ceux qui publient du contenu et ceux qui les consomment exclut la qualification d’hébergeur et le régime de responsabilité allégé qui lui est associé (Cour de cassation, com., 7 janvier 2026, n° 23-22.723).
![Par un arrêt du 18 décembre 2025, la Cour de justice de l’Union européenne juge conforme au droit de l’Union l’exigence nationale subordonnant la recevabilité d’une action en contrefaçon d’une œuvre de collaboration à la mise en cause de l’ensemble des coauteurs, dès lors que son application ne porte pas atteinte au droit à un recours effectif (CJUE, 18 décembre 2025, aff. C-182/24, RB c/ Société des auteurs et compositeurs dramatiques). Dans cette affaire, des ayants droit du réalisateur Claude Chabrol et du scénariste et dialoguiste Paul Gégauff ont engagé, devant le tribunal judiciaire de Paris, une action en contrefaçon à l’encontre de plusieurs éditeurs et producteurs, au motif d’une exploitation inexistante ou insuffisante de films réalisés en collaboration entre 1967 et 1974. Compte tenu de l’ancienneté des œuvres et de la dispersion des successions de certains coauteurs non identifiés, les demandeurs se sont trouvés dans l’impossibilité de mettre en cause l’intégralité des cotitulaires des droits. Les défendeurs ont alors soulevé l’irrecevabilité de l’action, sur le fondement de l’article L.113-3, alinéa 2 du Code de la propriété intellectuelle, tel qu’interprété de manière constante par la Cour de cassation ; en effet, en vertu de cette interprétation, le coauteur d’une œuvre de collaboration qui agit en justice pour la défense de ses droits patrimoniaux est tenu, à peine d’irrecevabilité, de mettre en cause l’ensemble des coauteurs de cette œuvre[1]. Par une ordonnance du 8 février 2024, le tribunal judiciaire de Paris a décidé de surseoir à statuer et de saisir la Cour de justice de l’Union européenne de plusieurs questions préjudicielles, portant sur la compatibilité de cette exigence procédurale avec le droit de l’Union, au regard tant des directives relatives au droit d’auteur et au respect des droits de propriété intellectuelle[2] que de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. Par un arrêt du 18 décembre 2025, la Cour de justice de l’Union européenne valide le principe de cette règle nationale, tout en précisant ses limites. Elle rappelle que les règles procédurales nationales doivent respecter les principes d’équivalence et d’effectivité, ainsi que les droits fondamentaux garantis par la Charte, en particulier le droit de propriété[3] et le droit au recours effectif[4]. La Cour relève que l’exigence de mise en cause de l’ensemble des coauteurs poursuit un objectif légitime de protection des droits des cotitulaires absents. Toutefois, lorsque l’identification ou la localisation de certains coauteurs ou ayants droits se heurte à des difficultés sérieuses, persistantes et indépendantes de la volonté des demandeurs, l’application automatique de cette règle est susceptible de porter une atteinte disproportionnée au droit à un recours effectif. Il appartient dès lors au juge national d’apprécier in concreto, à la lumière des exigences de la Charte, si de telles règles procédurales ne rendent pas la procédure excessivement complexe ou coûteuse, ni n’aboutissent à rendre impossible ou excessivement difficile l’exercice des droits des coauteurs. Par cet arrêt, la Cour de justice confirme la jurisprudence nationale tout en ouvrant la voie à une appréciation plus souple de la recevabilité des actions en contrefaçon relatives aux œuvres de collaboration, lorsque l’impossibilité de mettre en cause certains coauteurs est objectivement établie et dûment justifiée. [1] Cass. 1re civ., 4 octobre 1988, n°86-19.272 [2] Articles 2 à 4 et 8 de la Directive 2001/29/CE du 22 mai 2001 ; Articles 1 à 3 de la Directive 2004/48/CE du 29 avril 2004 ; Directive 2006/115/CE du 12 décembre 2006 ; Articles 1, 2 et 9 de la Directive 2006/116/CE du 27 décembre 2006 [3] Article 17 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne [4] Article 47 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne](https://static.wixstatic.com/media/1529e0_2d17e88763da465a998a3972bb23f97a~mv2.png/v1/fill/w_265,h_265,al_c,lg_1,q_85,enc_avif,quality_auto/Image-empty-state.png)
ŒUVRE DE COLLABORATION & ACTION EN CONTREFAÇON DE DROITS D’AUTEUR
Par un arrêt du 18 décembre 2025, la Cour de justice de l’Union européenne juge conforme au droit de l’Union l’exigence nationale subordonnant la recevabilité d’une action en contrefaçon d’une œuvre de collaboration à la mise en cause de l’ensemble des coauteurs, dès lors que son application ne porte pas atteinte au droit à un recours effectif (CJUE, 18 décembre 2025, aff. C-182/24, RB c/ Société des auteurs et compositeurs dramatiques).

IA & DROIT D'AUTEUR
Afin de faciliter les actions en justice des titulaires de droits, il a été déposé au Sénat, le 12 décembre 2025, une proposition de loi instaurant une présomption d’exploitation des œuvres et contenus culturels protégés par les fournisseurs de systèmes d’intelligence artificielle générative
![Par un arrêt du 28 janvier 2026, la Cour de cassation juge que l’imprescriptibilité de l’action en nullité, introduite par la loi Pacte, s’applique à toutes les marques en vigueur au 24 mai 2019, y compris pour les actions en nullité dont la prescription était déjà acquise à cette date (Cass. Com. 28 janvier 2026, n°24-14.760). Dans cette affaire, les sociétés exploitant la marque de prêt à porter « Napapijri » ont engagé, en 2017, une action en nullité à l’encontre des marques « Geographical Norway » déposées entre 2005 et 2010, soit plus de cinq ans avant l’introduction de cette action en nullité. Alors que leur demande initiale visait, en première instance, la nullité des marques litigieuses pour dépôt de mauvaise foi, les demanderesses ont, pour la première fois en cause d’appel, formé une demande en revendication afin d’obtenir le transfert de propriété de ces marques déposées, selon elles, en fraude de leurs droits. Par un arrêt du 28 janvier 2026, la Cour de cassation approuve la cour d’appel d’avoir déclaré cette action en revendication irrecevable, au motif qu’elle constituait une demande nouvelle par rapport à la demande initiale en nullité. La Haute juridiction relève à cet égard que l’action en nullité a pour finalité de faire disparaître la marque, tandis que l’action en revendication tend à en maintenir l’existence, en sorte que cette dernière ne saurait être regardée comme l’accessoire, la conséquence, ou le complément de l’action en nullité de marque. En revanche, la Haute juridiction censure l’arrêt d’appel sur la question de l’application dans le temps de la loi Pacte du 22 mai 2019 et son effet rétroactif à l’égard des actions déjà prescrites[1]. En effet, la Cour de cassation considère que la règle d’imprescriptibilité de l’action en nullité de marque, introduite par cette loi, est applicable à toutes les actions portant sur des marques en vigueur à la date de son entrée en vigueur, soit le 24 mai 2019, y compris à celles dont la prescription était déjà acquise à cette date[2]. Il en résulte que l’article L.716-2-6 du Code de la propriété intellectuelle[3], qui supprime tout délai de prescription pour l’action ou la demande en nullité de marque, s’applique rétroactivement aux marques en vigueur au 24 mai 2019 n’ayant pas fait l’objet d’une décision ayant force de chose jugée, y compris celles pour lesquelles l’action en nullité était déjà prescrite sous l’empire du droit antérieur. L’entrée en vigueur de la loi Pacte en cours de procédure a ainsi eu pour effet de rendre recevable l’action en nullité, qui se trouvait pourtant prescrite à la date de son introduction par les demanderesses. [1] CA Paris, Pôle 5 Ch.2, 15 mars 2024, n°21/21118. [2] L’action en nullité de marque était auparavant soumise à la prescription quinquennale de droit commun. [3] Qui reprend et remplace l’article L.714-3-1 CPI introduit par la loi Pacte.](https://static.wixstatic.com/media/1529e0_3cb69f25a87b4facacd5c69d2292af29~mv2.png/v1/fill/w_265,h_265,al_c,lg_1,q_85,enc_avif,quality_auto/Image-empty-state.png)
MARQUES & IMPRESCRIPTIBILITÉ DE L’ACTION EN NULLITÉ
Par un arrêt du 28 janvier 2026, la Cour de cassation juge que l’imprescriptibilité de l’action en nullité, introduite par la loi Pacte, s’applique à toutes les marques en vigueur au 24 mai 2019, y compris pour les actions en nullité dont la prescription était déjà acquise à cette date (Cass. Com. 28 janvier 2026, n°24-14.760).

Xavier Près intervient au Sénat sur les enjeux du doctorat en droit à l’ère de l’IA
otre associé, Xavier Près, docteur en droit, était invité le 9 février 2026 par l’Association Française des Docteurs en Droit (AFDD) pour intervenir au Sénat dans le cadre du colloque intitulé « Le doctorat en droit : un jardin des possibles ».

VALTHER récompensé au Sommet du Droit 2026 : une ascension remarquée dans le secteur Médias & Entertainment
VALTHER récompensé au Sommet du Droit 2026 : une ascension remarquée dans le secteur Médias & Entertainment

Valther une nouvelle fois distingué par le classement Décideurs – Leaders League 2026
Classement Décideurs

VALTHER conseille Rumeur Publique dans l'acquisition de HF CONSEILS (OKÒ)
VALTHER accompagne le groupe Rumeur Publique pour l’acquisition de la société HF CONSEILS (OKÒ), acteur reconnu dans le secteur de la communication et de la publicité.

Valther a accompagné leboncoin (Groupe Adevinta) dans le cadre de la cession de ses activités software à Bee2Link
Valther a accompagné leboncoin et sa société mère, Adevinta, acteur international de premier plan des marketplaces digitales, dans le cadre de la cession à Bee2Link (Groupe Cosmobilis) de PlanetVO² et Cardiff, outils reconnus dans la gestion des véhicules d’occasion.

VALTHER a accompagné la société RACCOURCI dans le cadre de son adossement au Groupe YONI.
Editeur de solutions SaaS dédiées aux acteurs du tourisme situé à La Rochelle et fort d’une équipe d’environ 40 spécialistes exclusivement mobilisés autour de l’expérience digitale des voyageurs, le Groupe RACCOURCI a développé un écosystème complet de solutions SaaS couvrant l’ensemble du parcours touristique. Ces solutions accompagnent aujourd’hui plusieurs centaines de destinations touristiques francophones. A travers cette opération, la société RACCOURCI franchit ainsi une nouvelle...

Valther accompagne Lianeo et CEIDF Capital Investissement sur l’opération d’OBO
Valther accompagne Lianeo et CEIDF Capital Investissement sur l’opération d’OBO

VALTHER a accompagné le courtier en assurances Ascora dans la prise de participation majoritaire d’IK Partners
VALTHER a accompagné Ascora, courtier spécialisé dans les assurances de personnes, dans le cadre de la cession d’une participation majoritaire de son capital au fonds de private equity IK Partners. Fondé par une équipe entrepreneuriale expérimentée, Ascora s’est imposé comme un acteur de référence du courtage d’assurances en entreprise (IARD et ADP) et dans l’immobilier, en particulier sur le segment de la Garantie des loyers impayés (GLI) et de la multirisques immeubles. Le groupe se...

SPORT JO & COMPÉTENCE JURIDICTIONNELLE
Le décret n°202969 du 23 septembre 2025 attribue à la cour administrative d’appel de Marseille le contentieux des opérations d’urbanisme, d’aménagement et de maîtrise foncière afférentes aux Jeux olympiques et paralympiques d’hiver de 2030 (Décret n° 2025-969 du 23 septembre 2025).

IA & RÉGLEMENTATIONS
L’Italie devient le premier pays au sein de l’Union européenne à adopter une loi nationale sur l’intelligence artificielle. Pendant ce temps, l’Union européenne propose de différer l’application de certaines mesures du règlement européen sur l’intelligence artificielle et, plus largement, de simplifier l’ensemble de la réglementation numérique européenne (Loi italienne 1146-B sur les « Dispositions et
délégations au Gouvernement en matière d’intelligence artificielle » et Propositions de règlem

DROIT DU PRODUCTEUR DE BASES DE DONNEES ET RISQUE POURL’AMORTISSEMENT DES INVESTISSEMENTS
Par un arrêt 15 octobre 2025, la Cour de cassation a jugé que le risque pour l’amortissement des investissements du producteur d’un site d’annonces de véhicules d’occasion est suffisamment caractérisé par le fait que le site litigieux, qui reprenait partiellement ces annonces, avait pour effet de dissuader les utilisateurs de se rendre sur la page d’accueil du site source, et par le constat qu’une perte de trafic significative de chiffre d’affaires était établie (Civ. 1ère, 15 octobre 2025, n°23

NULLITÉ DES MARQUES « GPT », « GPT-4 », « GPT-3 », et « GPT-5 »
Par quatre
décisions rendues le 17 octobre dernier, l’EUIPO, saisi de demandes en nullité à l’encontre
des marques GPT, GPT-3, GPT-4 et GPT-5, déposées par OpenAI, a accueilli ces
demandes : elle constate le caractère descriptif et l’absence de caractère distinctif des
signes litigieux (EUIPO, 17 octobre 2025, C 64 174, C 64 300, C 64 301, C 64 175).

CYBERSECURITE & ENNEMI DE L’INTERIEUR
L’infraction de maintien frauduleux dans un système de traitement automatisé des données peut être commise par l’administrateur de ce système, alors qu’il dispose, de par ses fonctions, d’un accès général audit système, dès lors qu’il utilise cet accès à des fins étrangères à ses fonctions (Crim.,2 septembre 2025, n024-83.605).

IA GÉNÉRATIVE & JURISPRUDENCE
Les juridicions allemande et anglaise répondent de manière opposée à la question de savoir si l’autorisation préalable des auteurs est nécessaire à l'utilisation de leurs oeuvres pour entraîner un modèle d’intelligence artificielle (High Court of Justice, Londres, 4 novembre 2025, affaire « Getty Images c. Stabel Diffusion » et 42e chambre civile du tribunal régional de Munich, 11 novembre 2025, aff. « GEMA vs OpenIA »).

RGPD, PORTABILITÉ & PROGRAMMES DE FIDELITÉ
La CNIL précise la portée du droit à la portabilité des données relatives aux programmes de fidélité (CNIL, 14 octobre 2025).

DROIT D’AUTEUR & INTERVIEW
Par un arrêt du 15 octobre 2025, la Cour de cassation a approuvé les juges du fond d’avoir refusé de reconnaître la qualité de coauteur à une personne qui s’était bornée à répondre aux questions posées lors d’une interview, sans participer à la conception, à la préparation ou à la direction de l’entretien filmé ; l’originalité ne peut résulter de la seule teneur de ses réponses, aussi personnelles soient-elles (Civ. 1re, 15 octobre 2025, n°24-12076).

OEUVRES D’ART APPLIQUÉ & DROIT D’AUTEUR
Saisie de questions préjudicielles par les juridictions suédoise et allemande, la Cour de Justice de l’Union européenne a, le 4 décembre dernier, précisé l’étendue de la protection des objets utilitaires, tels que des meubles, par le droit d’auteur (CJUE, 4 décembre 2025, aff. jointes C-580/23 et C-795/23).

Décideurs salue nos nouvelles avancées
Classement Décideurs

"Le droit d’auteur à l’épreuve de l’IA : 25 questions pour tout savoir ».
Notre associé Xavier Près a été interrogé par le Journal des Arts pour répondre à 25 questions sur l’intelligence artificielle. Son analyse est à retrouver dans le numéro 664 du JDA daté du 31 octobre au 13 novembre 2025.

Stagiaire Corporate M&A S2 2026
Type de contrat : Stage conventionné Durée : 6 mois Lieu : Paris (75116), 46 avenue d’Iéna Début : À partir juillet 2026 Corporate / M&A: Nous assistons une clientèle variée comprenant des fonds d’investissement, des sociétés françaises et étrangères, des entrepreneurs, des familles etc. Notre activité est très large couvrant le M&A industriel, le private equity (LBO), le venture capital, ainsi que les réorganisations d’entreprises et le suivi juridique de nos clients. Nous...

Architecture et droit d'auteur
Notre associé Xavier Près a animé la formation "architecture et droit d'auteur " le 26 novembre 2025 organisé par l'Institut de Recherche en Propriété Intellectuelle et Numérique (IRPI-N) de l’Université Panthéon-Assas, Paris II.

HONOTEL franchit une nouvelle étape avec l’acquisition de 400 chambres et le lancement de GLINT, Hostel & Suites
VALTHER a accompagné le groupe HONOTEL, ainsi que les fonds d’investissement Cap Hospitality IV et Cap Hospitality V gérés par Hôtel Investissement Capital, dans le cadre de la mise en place du partenariat stratégique conclu avec Bpifrance Investissement, via le fonds France Investissement Tourisme 3, et BNP Paribas Développement.

Valther a conseillé le Groupe Diot-Siaci dans le cadre de la recomposition de son capital, marquée par la montée d’Ardian en tant qu’investisseur financier de référence
Valther a conseillé le Groupe Diot-Siaci, leader européen du conseil et du courtage en assurances et réassurance d’entreprises, dans le cadre de la recomposition de son capital, marquée par la montée d’Ardian en tant qu’investisseur financier de référence du Groupe qui porte sa participation à 45 % du capital. Le Groupe Burrus, actionnaire historique détient désormais 47 % du capital, le solde étant détenu par le management et les salariés du Groupe. La nouvelle structure capitalistique...

Valther a conseillé les associés cédants et le dirigeant de Médipréma Group, acteur de référence dans le domaine de la néonatalogie, dans le cadre de la cession du groupe à Sodero et InnovaFonds
Valther a accompagné avec succès les fonds Naxicap Carvest, BpiFrance et Crédit Mutuel Equity, ainsi que Didier Delavault, dirigeant historique de Médipréma Group, dans la cession du capital à Sodero (FPCI Transmettre & Pérenniser III) et InnovaFonds (FPCI FIT III). Didier Delavault, qui réinvestit aux côtés des nouveaux actionnaires, poursuivra son engagement pour assurer la transition managériale et soutenir la croissance du groupe.

DROIT D’AUTEUR & PRESCRIPTION
Par un arrêt du 3 septembre 2025, la Cour de cassation s’est prononcée sur la question du point de départ du délai de prescription de l’action en contrefaçon de droit d’auteur : elle juge qu’en cas de pluralité d’actes de contrefaçon, la prescription de cinq ans de l’article 2224 du code civil court à compter de chacun de ces actes distinctement (Civ. 1ère, 3 septembre 2025, n°23-18/669).

SPORT & WEB
Le pôle social de la Cour d’appel de Paris a récemment rendu un arrêt sur les
sanctions disciplinaires prises par un club de football professionnel à l’encontre de l’un de ses joueurs qui avait « liké » une publication Instagram dénigrant son employeur (CA Paris, 19 juin 2025, n° 22/01925).

Notre associé Xavier Près est intervenu lors du colloque international « la propriété intellectuelle a-t-elle le sens de l’humour ? »
Notre associé Xavier Près est intervenu lors du colloque international « la propriété intellectuelle a-t-elle le sens de l’humour ? » organisé au Collège de France et à la Sorbonne le 8 et 9 octobre 2025, sous la direction scientifique de Ronan Bretel et Anaïs Szkopinski.

MARQUE & FORCLUSION PAR TOLÉRANCE
Dans un arrêt du 1er août 2025, la CJUE rappelle que, aux fins d’harmonisation du droit des marques au sein de l’Union européenne, la forclusion par tolérance doit se limiter aux cas prévus par la Directive de 2015 issue du « Paquet Marques ». Dès
lors, il n’est pas possible d’appliquer un principe de droit national selon lequel le titulaire d’une marque perdrait son droit d’agir en contrefaçon pour avoir trop longtemps toléré l’usage d’un signe identique au sien, lorsque ce signe n’a pas été e

IA GÉNÉRATIVE & MISE EN CONFORMITE
Déjà dense et complexe, le Règlement européen du 13 juin 2024 sur l’IA (« RIA ») a été complété pendant l’été 2025 par une série de mesures desFnées à faciliter sa mise en oeuvre progressive (Commission européenne : lignes directrices à l’inten5on des fournisseurs de modèles d’IA à usage général, 18 juillet 2025 ; code de bonnes pra5ques, 10 juillet 2025 ; « résumé suffisamment détaillé », 24 juillet 2025 et désigna5on par la France de ses autorités compétentes pour la mise en oeuvre du RIA).

Notre associé Xavier Près a contribué au livre blanc « Propriété intellectuelle : Regards pratiques et enjeux prospectifs »
Notre associé Xavier Près a contribué au livre blanc « Propriété intellectuelle : Regards pratiques et enjeux prospectifs », réalisé sous la direction de Stéphanie Le Cam, Yann Basire et Caroline Le Goffic.
Sa contribution « L’IA saisie par le droit d’auteur, trente après l’adoption du Code de la propriété intellectuelle » est publiée dans l’ouvrage de référence édité par Lefebvre Dalloz.

PARTAGE DES DONNÉES, PRODUITS CONNECTÉS & SERVICES CONNEXES
Le Règlement européen du 13 décembre 2023 concernant des règles harmonisées portant sur l’équité de l’accès aux données et l’utilisation des données entre progressivement en application, à compter du 12 septembre 2025 (Règlement (UE) 2023/2854 du 13 décembre 2023 concernant des règles harmonisées portant sur l'équité de l’accès aux données et de l’u5lisa5on des données).

RGPD, COOKIES & PUBLICITÉ
La CNIL a prononcé des amendes record contre Shein (150 millions d’euros) et Google (325 millions d’euros) pour manquements aux règles en matière de cookies et de publicité (Délibération de la formation restreinte n°SAN-2025-005 du 1er septembre 2025 concernant la société Infinite styles services Co. ltd et Délibération de la formation restreinte n°SAN-2025-004 du 1er septembre 2025 concernant les sociétés Google LLC et Google Ireland ltd).

Valther a conseillé les associés cédants de la société The Corporate Gym dans le cadre de son BIMBO
Dans le cadre d’un BIMBO, Valther a accompagné Naxicap Partners et la Caisse d’Épargne Ile-de-France Capital Investissement (CEIDF CI) dans la cession de la totalité de leurs parts à la holding familiale Arts et Biens,

Anne-Charlotte FAURE nommée associée en charge du Restructuring de VALTHER
Anne-Charlotte FAURE nommée associée en charge du Restructuring de VALTHER

Valther accompagne SC PACK dans l'acquisition de FRAPAK PACKAGING
VALTHER accompagne le Groupe SC PACK, acteur de référence dans la production et la distribution de solutions d’emballage innovantes et écoresponsables, pour l’acquisition stratégique de FRAPAK PACKAGING, acteur européen de premier plan dans la fourniture d’emballages plastiques destinés aux secteurs de la cosmétique, de l’entretien ménager et de l’alimentaire.

Valther annonce la nomination de Laurent Bonnet en tant qu’associé pour diriger son département Financement.
Valther annonce la nomination de Laurent Bonnet en tant qu’associé pour diriger son département Financement.

M&A | VALTHER accompagne le groupe Solutys pour l’acquisition des groupes Nedap France et Rayonnance
Solutys devient un acteur de référence sur les marchés de la traçabilité, de la digitalisation des processus métiers et de la sécurité des sites et des infrastructures réseaux.

Valther conseille le groupe Diot-Siaci dans le cadre de la signature d’un accord relatif à sa nouvelle structure actionnariale.
À l’issue de l’opération, marquée par la sortie d’Ontario Teachers’ Pension Plan et de certains actionnaires financiers minoritaires, Ardian deviendra l’actionnaire financier de référence de Diot-Siaci, aux côtés du Groupe Burrus, actionnaire historique, et de l’équipe de management.

Valther distingué dans le classement Décideurs 2025: une reconnaissance en capital- investissement et une nouvelle catégorie stratégique
Le cabinet Valther poursuit son ascension dans le monde du droit des affaires en figurant dans le classement Décideurs 2025 dans la catégorie Capital-investissement – Financement d’acquisitions.

Classements | VALTHER distingué par le LEGAL 500-Edition 2025
Nous sommes fiers de figurer à nouveau dans le classement The Legal 2025 pour notre expertise en Private Equity (LBO), Propriété Intellectuelle et Média, Culture, Sport et Loisirs.

MISSIONS & RAPPORTS DU CSPLA
Le Conseil supérieur de la propriété littéraire et artistique (« CSPLA ») a commandé plusieurs rapports. Les missions sont diverses : intelligence artificielle, hypertrucage, protection et rémunération des contenus culturels, bonnes pratiques contractuelles en matière de NFT…

PROTECTION DES DONNÉES : VERS UN ALLÉGEMENT DES OBLIGATIONS EN FAVEUR DESENTREPRISES DE TAILLE INTERMEDIAIRE
Poursuivant sa stratégie de développement du marché unique, la Commission européenne a présenté, le 21 mai 2025, une proposition visant à simplifier la mise en conformité des entreprises de moins de 750 salariés avec le règlement général sur la protection des données (« RGPD »), en allégeant leur obligation de tenir un registre de leurs activités de traitement de données personnelles (COM(2025)501 - Proposal for a Regulation of the European Parliament and of the Council amending Regula5ons (EU)

MARQUE & AUTOMOBILES : PRÉCISIONS SUR LA PREUVE DE L’USAGE SÉRIEUX PAR LES TIERS
Le 2 juillet 2025, le Tribunal de l’Union européenne a jugé que n’encourt pas la déchéance la marque dont le titulaire a consenti, explicitement ou implicitement, à son usage par des tiers.
Ce1e solution conforte la protection de la marque TESTAROSSA, dont la production a cessé depuis 1996 (Tribunal UE, 2 juillet 2025, T-1103/23 et T-1104/23, EU:T:2025:659 et EU:T:2025: 660 Ferrari SpA / EUIPO – Hesse TESTAROSSA).

DÉCHÉANCE DE LA MARQUE & SOUS-CATÉGORIES AUTONOMES
Par un arrêt rendu le 14 mai 2025, la chambre commerciale de la Cour de cassation a précisé les conditions d’appréciation de l’usage sérieux d’une marque dans le cadre d’une demande en déchéance (Cass. Com., 14 mai 2025, n°23-21.296 ; Cass.Com., 14 mai 2025, n°23-21.866).

APPRÉCIATION DU PRÉJUDICE & CONCURRENCE DÉLOYALE : SUITE & FIN DE L’ÉPOPÉE UBER
Clarifiant l’appréciation du préjudice issue de la décision « Cristal de Paris », rendue le 12 février 2020, la Cour de cassation précise, que lorsque l’auteur d’une pratique déloyale rapporte la preuve que le concurrent n’a subi ni perte, ni gain manqué, ni perte de chance d’éviter une perte ou de réaliser un gain, il est seulement tenu de réparer un préjudice moral, lequel est irréfragablement présumé (Cass. Com., 9 avril 2025, n°23-22.122).

IA & RÉMUNÉRATION DES CONTENUS CULTURELS
Deux rapports du CSPLA proposent des solutions juridiques et économiques afin de mieux valoriser les données culturelles et encadrer leur utilisation par les systèmes d’IA (Rapports du CSPLA sur la rémunération des contenus culturels utilisés par les systèmes d’IA, volets juridique et économique, juin 2025).
![La Cour d’appel de Paris a rendu un arrêt portant sur la compétence exclusive du juge administratif pour connaître de mesures de nature à porter a1einte à l’intégrité d’un ouvrage public. En cause : l’oeuvre Les Piliers de la République, réalisée par l’artiste Guy de Rougemont. À cet égard, elle confirme la compétence du Tribunal judiciaire pour connaître d’une a1einte au droit moral de l’auteur et de la réparation du préjudice subi, mais l’exclut pour ordonner des travaux sur un ouvrage public (CA Paris, 9 avr.2025, n°24/18170). En exécution d’un contrat conclu en 1999, une commune a fait réaliser par l’artiste Guy de Rougemont une oeuvre monumentale intitulée « Les Piliers de la République ». En mai 2023, cette oeuvre a été déplacée et réinstallée au sein du Centre national de tir sportif en prévision des jeux olympiques. Estimant que le déplacement de l’oeuvre ne correspondait pas à la volonté de l’artiste, les ayants droit de ce dernier ont fait assigner la commune devant le Tribunal judiciaire de Paris pour atteinte au droit moral de l’artiste et sollicité des dommages et intérêts, ainsi que la réinstallation de l’oeuvre sur son emplacement d’origine. Par ordonnance du 9 octobre 2024, le juge de la mise en état du Tribunal judiciaire de Paris s’est déclaré incompétent pour connaître du litige. Sur appel des ayants droit, la Cour d’appel a confirmé cette ordonnance. En premier lieu, après avoir rappelé les règles relatives au droit de propriété incorporelle exclusif de l’auteur d’une oeuvre de l’esprit telles qu’issues de l’article L.111-1 et L.111-3 du Code de la propriété intellectuelle, ainsi que celles afférentes à la compétence exclusive du juge judiciaire de l’article L.331- 1 du même code, la Cour précise en substance que toute mesure de nature à porter atteinte à l’intégrité d’un ouvrage public, en l’espèce la réinstallation d’une oeuvre à son emplacement initial, relève de la compétence exclusive du juge administratif. Selon la Cour d’appel « si « Les Piliers de la République » […] constituent une oeuvre de l'esprit conférant à son auteur et à ses ayants droit un droit de propriété incorporelle comprenant notamment un droit moral au respect de l'oeuvre, il s'agit également d'un ouvrage public ressortissant à la domanialité publique […] et dont celle-ci est propriétaire, implantée sur le domaine public ». Or, la Cour relève, confirmant l’arrêt rendu par le premier juge, que la mesure litigieuse vise à porter atteinte à l’intégrité d’un ouvrage public. Pour ce faire, la Cour constate que la mesure implique, d’une part, le déplacement de l’oeuvre qui est un ouvrage public, et, d’autre part, des travaux et la modification d’une dépendance du domaine public communal, pour l’accueillir à nouveau. En second et dernier lieu, la Cour affirme que c’est à juste titre que le premier juge a fait droit à l’exception d’incompétence. A ce titre, la Cour estime que « la limitation apportée à la compétence du juge judiciaire au regard du principe de séparation des pouvoirs, ne conduit nullement à une restriction de la protection du droit moral […], mais implique uniquement pour l’auteur, s’il entend obtenir des mesures de nature à porter atteinte à l’intégrité d’un ouvrage public, de saisir précisément sur ce point le juge administratif ».](https://static.wixstatic.com/media/1529e0_a4d4d12870c4485697c0222fa937ac74~mv2.png/v1/fill/w_265,h_265,al_c,q_85,usm_0.66_1.00_0.01,enc_avif,quality_auto/Image-empty-state.png)
DROIT D’AUTEUR & PROCÉDURE CIVILE : LES PILLIERS DE LA DISCORDE
La Cour d’appel de Paris a rendu un arrêt portant sur la compétence exclusive du juge administratif pour connaître de mesures de nature à porter a1einte à l’intégrité d’un ouvrage public. En cause : l’oeuvre Les Piliers de la République, réalisée par l’artiste Guy de Rougemont. À cet égard, elle confirme la compétence du Tribunal judiciaire pour connaître d’une a1einte au droit moral de l’auteur et de
la réparation du préjudice subi, mais l’exclut pour ordonner des travaux sur un ouvrage publ

IA GÉNÉRATIVE, DROIT D’AUTEUR & DROITS VOISINS : NOUVELLE ÉTAPE CLÉ DU RIA
Enfin, les dispositions applicables à tous les modèles d’IA en matière de sanctions administratives entreront également en vigueur à cette date. Leur montant pourra s’élever jusqu’à 35 millions d’euros ou 7% du chiffre d’affaires annuel mondial total en cas de violation des dispositions relatives aux usages inacceptables du règlement (art. 99.3, du RIA).

Valther accompagne HONOTEL dans l'acquisition d'un ensemble immobilier
VALTHER a accompagné le groupe HONOTEL et ses fonds Cap Hospitality IV et V dans le cadre de levées de fonds destinées à financer l’acquisition d’un ensemble immobilier situé dans le quartier de la Victoire à Bordeaux.

Notre associé Rhadamès Killy contribue à la Revue Dominicaine de Droit Constitutionnel
Notre associé Rhadamès Killy commet une étude dans la Revue Dominicaine de Droit Constitutionnel, offrant un aperçu de l'évolution et de l'impact des droits de propriété des organisateurs d'événements sportifs, en vertu de l'article 1.333-1 du Code du sport français.

Valther accompagne GRAVIS (Groupe SC PACK) pour l’acquisition de FRAMEPACK
VALTHER accompagne GRAVIS (Groupe SC PACK) pour l’acquisition de FRAMEPACK, acteur reconnu dans le domaine des solutions d’emballage sur mesure.
GRAVIS, acteur de référence dans le domaine de l’emballage industriel et filiale du Groupe SC PACK annonce l’acquisition de FRAMEPACK, entreprise française spécialisée dans les solutions d’emballage sur mesure.

Valther accompagne SC PACK lors de l'acquisition d'Azur Packaging
Valther accompagne SC PACK lors de l'acquisition d'Azur Packaging

Valther accompagne ABEO dans l’acquisition d’ELI Play
Valther a accompagné ABEO dans l’acquisition d’ELI Play, un des leaders européens des aires de jeux et parcs de trampolines pour accélérer sa dynamique dans le Sportainment.

Notre associé Xavier Près désigné au PALMARES THE BEST LAWYERS IN FRANCE 2026
Notre associé Xavier Près désigné au PALMARES THE BEST LAWYERS IN FRANCE 2026 dans plusieurs matières

Notre associé Vincent Varet désigné au PALMARES THE BEST LAWYERS IN FRANCE 2026
Notre associé Vincent Varet désigné au PALMARES THE BEST LAWYERS IN FRANCE 2026 dans plusieurs matières

Notre associé Rhadamès Killy désigné au PALMARES THE BEST LAWYERS IN FRANCE 2026
Notre associé Rhadamès Killy désigné au PALMARES THE BEST LAWYERS IN FRANCE 2026 dans plusieurs matières

Valther accompagne le groupe ABEO dans l'acquisition de 70% du capital de la société Sodex
Valther accompagne le groupe ABEO, un des leaders mondiaux d'équipements de sport et de loisirs, dans l'acquisition de 70% du capital de...

Jonathan Trèves prend les rênes du département Contentieux et Pénal des Affaires de VALTHER
Jonathan Trèves prend les rênes du département Contentieux et Pénal des Affaires de Valther

Valther, distingué au palmarès des meilleurs cabinets d'avocats 2025, par Décideurs Juridiques
Leaders League Décideurs Juridiques distingue Valther au palmarès des meilleurs cabinets d'avocats 2025, dans plusieurs spécialités...

Notre associé Xavier Près, auteur d'un article dans le n° 652 du Journal des Arts
Le Journal des Arts L e 27 mars 2025 : "Le Syndicat national de l’édition (SNE), la Société des gens de lettres (SGDL) et le Syndicat...

Valther, distingué au palmarès des meilleurs Cabinets d'avocats 2025, par Le Point.
Pour sa 7e édition, en collaboration avec l’institut Statista, Le Point distingue Valther au palmarès des meilleurs cabinets d'avocats...

Valther accompagne LBO France dans l’acquisition d’un portefeuille de trois sociétés hôtelières
Valther a accompagné LBO France dans l’acquisition d’un portefeuille de trois sociétés hôtelières exploitant chacune un fonds de commerce hô

Notre associé Vincent Varet publie un article dans le dernier numéro de Legipresse
Dans le dernier numéro de Legipress (n°433), paru ce 7 mars 2025, n otre associé Vincent Varet publie un article intitulé « Revente de...

MARQUE DE RENOMMÉE & SPORT : À PÉDALE OU À RAME ?
La marque « Tour de France à la rame » pourrait porter atteinte à la marque « Tour de France », à raison de l’extrême renommée de cette dernière, l’appréciation de cette atteinte impliquant notamment de prendre en compte le public pour lequel la marque est renommée, en l’occurrence la totalité du public français (Cass. Com., 19 mars 2025, n°23-18.728).

PARASITISME & JOAILLERIE : LOUIS VUITTON 1, VAN CLEEF & ARPELS 0
Poursuivant sa démarche de « systématisation » du parasitisme économique, la Cour de cassation rappelle en substance qu’il incombe au demandeur à une telle action d’établir le comportement fautif du défendeur et, en particulier, la volonté de ce dernier de se placer dans son sillage (Cass, com., 5 mars 2025, n° 23-21.157).

PLATEFORME NUMÉRIQUE, INTEROPÉRABILITÉ ET CONCURRENCE
Le refus, par une société exploitant une plateforme numérique en position dominante, d’assurer l’interopérabilité de cette plateforme avec une application développée par un autre opérateur, est susceptible de constituer un abus de position dominante, même si ladite plateforme n’est pas indispensable à l’exploitation de cette application, dès lors qu’elle est susceptible de rendre cette dernière plus attractive (CJUE, Gde Ch., 25 février 2025, Alphabet Inc., Google LLC et a. c/ Autorità Garante d

DROIT D’AUTEUR & DROITS VOISINS : LE GLAS DES CESSIONS LÉGALES ?
La cession règlementaire de l’ensemble des droits voisins des artistes-interprètes de l’Orchestre National de Belgique au profit de cet orchestre, imposée par Décret Royal, est contraire aux droits exclusifs consacrés par les Directives 2001/29 et 2006/115 ; ainsi en a jugé la Cour de Justice de l’Union Européenne le 6 mars dernier. Cette solution, transposable en droit d’auteur, remet-elle en cause les différents régimes de « cession légale » instaurés par le législateur français ? (CJUE, 1ère

Après Paris et Bordeaux, le Cabinet Valther s’installe à Lyon.
le cabinet d'avocat Valther poursuit sa croissance et s’installe à Lyon
![La loi du 21 décembre 2022 a introduit dans le code du travail un article L1237-1-1 qui instaure une présomption de démission du salarié, en cas d’abandon volontaire de son poste et d’absence de reprise du travail, sans justification, et après mise en demeure par l’employeur. La mise en demeure de l’employeur peut prendre la forme, soit d’une lettre recommandée avec accusé de réception, soit d’une lettre remise en main propre contre décharge [cette seconde solution étant plus que théorique en pratique]. Un décret d’application a ultérieurement précisé que le délai de réponse laissé au salarié ne peut être inférieur à quinze jours, celui-ci courant à compter de la date de première présentation de la mise en demeure. Saisi par plusieurs syndicats d’une demande en annulation, le Conseil d’Etat, dans une décision du 18 décembre 2024, a confirmé la légalité dudit décret. Néanmoins, il a posé une condition supplémentaire, non prévue par les textes. Pour la plus haute juridiction administrative, la mise en demeure ayant pour objet de s'assurer du caractère volontaire de l'abandon de poste du salarié, en lui permettant de justifier son absence ou de reprendre le travail dans un délai d’au moins 15 jours, celle-ci doit nécessairement préciser les conséquences pouvant résulter d’une absence de reprise du travail dans le délai imparti en dehors de tout motif légitime. A défaut de cette information, le salarié ne pourra pas être présumé démissionnaire. La rupture du contrat de travail s’analysera alors comme étant à l’initiative de l’employeur, c’est-à-dire comme un licenciement, qui sera, par définition, en l’absence de lettre de licenciement, sans cause réelle et sérieuse. Il est néanmoins à noter que le Conseil d’Etat n’a pas explicité le degré de précision que doit revêtir cette information. Par précaution, l'employeur devra donc faire preuve d’une certaine exhaustivité en indiquant au salarié, qu'à défaut de motif légitime d'absence ou de reprise du travail dans le délai imparti, il sera présumé démissionnaire et qu’en conséquence son contrat de travail sera rompu à l'expiration de ce délai, qu’il pourra lui être redevable d’une indemnité en raison de la non-exécution de son préavis et qu’il ne bénéficiera pas de l’assurance chômage.](https://static.wixstatic.com/media/6f91b5_845dca19f17c4e5cabd8a3e160c251c9~mv2.png/v1/fill/w_265,h_265,al_c,q_85,usm_0.66_1.00_0.01,enc_avif,quality_auto/Image-empty-state.png)
Actu Droit Social | Présomption de démission en cas d’abandon de poste : le Conseil d’Etat ajoute une condition pour la validité de la mise en demeure
La loi du 21 décembre 2022 a introduit dans le code du travail un article L1237-1-1 qui instaure une présomption de démission du salarié,...

Le Journal des Arts publie un article rédigé par Xavier Près
Xavier Près met en lumière les différences entre le système législatif Américain et Français, quant au Copyright

M&A | Valther accompagne JFC Industrie dans sa cession de Cogetefi au groupe RDSL
Valther accompagne JFC Industrie dans sa cession de Cogetefi au groupe RDSL

M&A | VALTHER accompagne le groupe SOLUTYS pour l’acquisition de la société MOBILE IT
Valther accompagne le groupe SOLUTYS pour l’acquisition de la société MOBILE IT

Notre associé Xavier Près intervient dans le cadre d'un atelier pratique sur l'audiovisuel et le sport
Xavier Près est intervenu, le 11 février 2025 à Paris, pour animer un atelier pratique sur l'audiovisuel et le sport.

Dans Le Journal des Arts, notre associé Xavier Près envisage un dispositif pour rémunérer ceux dont les œuvres sont utilisées par les systèmes d’intelligence artificielle
rémunérer ceux dont les œuvres sont utilisées par les systèmes d’intelligence artificielle